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Anouck pour l'automne.

 Hello !


 Nous voilà déjà en Novembre et qui dit automne, dit retour des petites vestes, manteaux et lainages en tous genres.


 J'avais beaucoup aimé le visuel du patron Anouck (joli lab) lorsque je l'ai croisé sur Instagram. Pensant qu'il n'existait qu'en kit, j'ai d'abord passé mon chemin. 


Mais les jolies versions se succédaient et j'étais de plus en plus tentée. Je suis donc allée faire un tour sur le site de la créatrice ...où j'ai acheté le pdf !



Si pour une fois la version manches volantées ne me plaisait pas des masses, la version A : avec épaulettes et poches droites était tout à fait à mon goût !


Je me suis donc mise en quête des fournitures nécessaires, impatiente de réaliser cette petite merveille.


C'est dans mon magasin de bricolage que j'ai pu acheter 80 cm de tissu, autant de ouatine et quelques mètres de biais assorti. J'avais en stock une sorte de double gaze écrue de qualité moyenne qui serait parfaite pour la doublure.



Ce patron est d'un niveau facile, le plus pénible sera à mon sens la pose de tout ce biais. Quand au matelassage, s'il n'a rien de difficile, soyons lucide, c'est une étape trèèèès longue. Si certaines se vident la tête en matelassant moi, ça me l'a plutôt prise...la tête ! Parce que je ne vous ai pas dit : mon joli tissu automnal à petites touches dorées était une viscose bien fluide !


Malgré un épinglage en règle, ça glissait, ça bougeait, bon, j'en suis tout de même venue à bout et j'aime beaucoup le résultat.



Si le tuto du modèle préconise de tracer les lignes de matelassage, je n'en ai tracé qu'une dans chaque sens au centre de chaque pièce à matelasser et j'ai utilisé le guide de matelassage de ma machine pour la suite.


J'ai découpé une taille 40 pour mon 40 du commerce. (Le format calques vous permet de n'imprimer que la taille voulue). et allongé le gilet de 3 bons centimètres. J'ai, du coup, allongé les poches de 2 cm et je les ai placées contre le bas de la veste.



Si le livret explicatif est suffisant pour effectuer le montage du gilet. Une vidéo sur la chaine youtube de la marque vous détaille chaque étape (c'est ICI) et ça, c'est un vrai plus. Et puis les marges de coutures de 1 cm sont comprises, le top !



J'ai essayé de soigner mes finitions pour qu'enfiler ce petit gilet soit toujours un plaisir. Ma ouatine étant assez épaisse, la pose du biais était un peu plus périlleuse car il m'a fallu dégarnir les bords et parfois forcer pour replier mon biais tout en masquant la couture d'assemblage précédente.




Vous pourrez saluer le souci d'accessoirisation de la tenue avec cette jolie mallette pile dans la bonne teinte (si fifille n°1 passe par ici, elle retiendra péniblement un fou rire car il s'agit de la mallette... de sa dinette ! ) bon, elle a depuis longtemps passé l'âge de jouer à la dînette que d'ailleurs sa soeur avait décimée ! Alors à moi la valisette ! 




Si vous me suivez sur Instagram, vous avez pu voir qu'à peine terminé, j'avais déjà mon gilet sur le dos tant il me plaisait !


Les mancherons ont été posés une semaine plus tard...je les ai d'ailleurs posés à l'envers et remis en place le lendemain !




Au final, voilà une petite cousette bien sympathique. 
Si le matelassage de la viscose et la pose de biais furent assez longs et pas super réjouissants, (en grande partie à cause de mes choix de tissu et de ouatine) tout le reste a été cousu facilement. 


Et le résultat, on en parle ? 
Je trouve cette petite veste mignonne comme tout et super pratique ! Elle réveillera une tenue monochrome et sera vite enfilée quand la fraîcheur sera un peu trop présente.





                                                                   Bonne semaine à vous !






Besoin d'une chemise ? Je dégaine le chouchou !

 Hello !


 Avec l'arrivée de l'automne, j'ai fait du tri et du rangement dans ma penderie. J'ai ainsi pu inventorier mes vêtements hivernaux et pointer du doigt ce qui me manquait.


Les années passant, je privilégie la qualité à la quantité, m'insurgeant régulièrement contre ces pièces récentes, peu portées et complètement avachies ou boulochées au bout de seulement quelques lavages.


C'est ainsi que je viens d'acheter deux nouveaux vêtements pour cet hiver : un pull et un gilet. Une composition idéale, un rendu hyper qualitatif ( le premier en soldes et le second neuf sur Vinted, faudrait pas pousser mémé dans les orties niveau tarif non plus !) euh...j'avais maintenant besoin d'une chemise à porter dessous ! Quelque chose de sobre, féminin, bien coupé et assez fluide...



Sans surprise, c'est vers mon patron de chemise habituel que je me suis tournée : La chemise Septembre du livre ma garde robe à coudre pour toute l'année (voir) de Charlotte Auzou. 


Si mon patron, décalqué et maintes fois utilisé tombe en morceaux, le résultat lui, est toujours parfait ! 

Je le couds en taille 40 ( ma taille du commerce) et tout tombe impeccablement : carrure, poitrine longueur...Un best ce patron ! En tous cas, parmi les nombreux modèles de chemises que j'ai pu coudre, c'est celui qui convient le mieux à ma morphologie.



Ma seule modification concerne toujours les pinces poitrine, que j'ai allongées et descendues d'un bon centimètre. ...Ah, et j'oubliais : il y a aussi l'encolure devant que je descends également d'un bon centimètre.


Le tissu utilisé ici est une popeline imprimée toute fine et fluide de chez Mondial Tissu. Sa qualité ressemble à s'y méprendre à celle des tissus liberty of London. Elle se coud sans difficulté et marque bien le pli. J'avais cette fois pris 1,40 mètres car je suis un peu lassée de devoir systématiquement jouer à Tétris à cause de ma phobie des chutes !



J'adore cet empiècement d'épaule qui revient légèrement sur le devant. La finition de l'empiècement dos (burrito) toujours super propre. 


Cette fois, j'ai voulu un col pointu et un chouilla plus large, j'ai donc redessiné la partie extérieure du col. Pour une tenue correcte mais pas cartonnée, j'ai thermocollé (thermocollant pour tissus légers) une des pièces col et une des pièces pied de col. Les poignets et la patte de boutonnage eux, ne sont pas thermocollés.



Ce motif floral très mignon m'avait beaucoup plu, tant par sa simplicité que par ses tonalités vaguement automnales. Je lui ai associé des petits boutons au contour blanc qui attendaient leur heure dans mon stock.



De par sa fluidité et sa forme légèrement ajustée, ma chemise sera parfaite sous un pull ou un gilet, yeahhh...c'était le but !



Voilà une pièce simple et classique qui ne déchaînera pas les foules mais qui sera beaucoup portée et s'inscrit parfaitement dans ma capsule d'automne !



Et puis coudre des petites fleurs est toujours un plaisir surtout avec LE patron qui va bien.

A peine finie et déjà portée, voilà une cousette comme je les aime !



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Bonne fin de semaine à vous !







Ma veste Sylvia.

 Hello !


Après un été à cuire dans son jus, il faut bien avouer que d'un coup, les petits matins se font frisquets en Lorraine ! 


Si le poêle a repris du service pour le plus grand bonheur des félins, vautrés, ventre en l'air, coussinets en extension devant la chaleur bienfaitrice, les vestes et petites laines ont refait leur apparition dans mon dressing.


C'est le moment idéal pour vous présenter celle que je porte quasi quotidiennement , celle que je viens de finir de coudre et dont je suis enchantée à tous niveaux : Ma veste Sylvia !




L'oeil du lecteur averti remarquera le match parfait entre ma nouvelle veste et le sac dont il était question dans mon dernier article (voir) 😄

Sylvia est assez méconnue sur la toile, et vu la qualité de ce patron, c'est bien dommage. Peut-être est-ce dû au fait que ce modèle n'est pas répertorié parmi les patrons du site de la créatrice : Anna Rose Patterns .Vous pouvez le trouver dans le livre manteaux et vestes (voir

Sylvia est une saharienne (j'adooore les sahariennes !) cintrée (j'adooore les vestes cintrées) avec un petit col officier et de jolis détails et finitions.




Elle nécessitera un tissu avec de la tenue mais pas trop épais (ou vous allez en baver avec les poches à soufflets !!!) 
Personnellement, j'avais un coupon de 3 mètres de gabardine qui dormait dans mon stock depuis plusieurs années, il allait être parfait pour ce projet. 


J'ai donc installé une aiguille jeans sur ma machine, (indispensable pour piquer correctement ce tissu  qualitatif à la trame super serrée).




Ce qui m'a charmée à la découverte de ce patron, ce sont ces finitions surpiquées façon jeans. J'ai d'ailleurs affirmé ce style en ajoutant quelques rivets.


La seule modification que j'ai apportée au patron concerne les fausses poches poitrine. Celles du modèle me paraissaient trop petites, je les ai donc redessinées puis à l'assemblage, je les ai agrémentées d'une surpiqure et d'un bouton .




La veste Sylvia n'est pas doublée, le patron propose une finition gansée du plus bel effet. J'ai ici utilisé une chute de ma chemise Septembre fleurie (voir) pour faire quelques mètres de biais ainsi que les pièces doublures des rabats de poches.




Rien de bien difficile dans la réalisation de cette saharienne. J'ai été d'ailleurs agréablement surprise de la coudre de façon aussi fluide (il faut dire que je suis fan de surpiqures et de jolies finitions !).
J'ai coupé ma veste dans mon petit 40 habituel, les marges de couture de 1 cm sont incluses, tout se met en place étape après étape, les explications photo du livre sont parfaites et chaque étape un peu plus ardue renvoie au cahier technique détaillé en fin d'ouvrage.




Je pensais un moment devoir accentuer la forme cintrée à l'aide d'un élastique coulissé au dos si le rendu n'était pas conforme à mes attentes, mais ce doute a été dissipé dès le premier essayage : la forme était juste parfaite.




J'ai juste repris la couture d'emmanchure sur un demi centimètre après essayage pour qu'elle tombe pile poil niveau carrure et basta ! 




Le seul point technique pas vraiment difficile mais demandant une certaine application concernera les poches à soufflets. J'ai pris le temps de bâtir pour que rien ne bouge. (okayyy, bâtir n'est plus guère à la mode chez les couturières actuelles mais ça me sauve bien souvent et me permet d'obtenir des coutures plus nettes et plus précises !)




Quelques rivets au niveau des poches, des boutons effet corne du stock (je voulais au départ mettre des pressions mais un coup d'oeil aux sahariennes de grandes marques a guidé mon inspiration !)


J'avais allongé mes pièces bas devant et dos de quelques centimètres lors de la découpe afin d'ajuster la longueur finale à l'essayage si besoin mais c'était inutile, la longueur prévue était suffisante pour un tombé au niveau des hanches ( il faut dire que je suis un chouilla plus petite que les statures patrons en général)




Vous l'aurez compris, je suis vraiment contente de cette cousette. Le rendu est joli, les finitions très "pro" Je peux la porter facilement, elle s'associera aussi bien à une chemise qu'à un tee-shirt ou même à un petit col roulé uni lorsque les températures vont encore perdre quelques degrés.


Un joli modèle qui mériterait d'être plus connu, j'espère que mon article y contribuera.

                                    


                                                                             Bonne fin de semaine à vous ! 

                                                                        





Longchamp pliage, upcycling !

 Hello !


Aimer bricoler, ou coudre, c'est aussi avoir la possibilité de redonner vie à des objets abîmés. Plus le temps passe et plus cette philosophie me plait. 


C'est ainsi qu'en plus des meubles, miroirs, fauteuils ou machines à coudre que je restaure épisodiquement, il m'est arrivé il y a quelques années d'acheter un sac ! Un sac de marque, en parfait état mais payé trois fois rien puisque les anses avaient été rongées par un chien !


J'ai changé les anses, nettoyé et ciré le sac et je l'ai utilisé pendant un bon bout de temps, fière comme un pou de l'avoir sauvé d'une mort certaine !


Et voilà que sur Instagram, j'ai croisé dernièrement quelques couturières recyclant le célèbre sac pliage ! Un sac tout simple, en toile enduite, non doublé...ça doit être facile, allez, j'essaie ! 



C'est donc chez l'ami Vinted que je partis faire mon marché ! Il me fallait un sac bien déglingué pour qu'il ne coûte pas cher mais dont les pièces en cuir et la fermeture seraient en bon état.


Je trouvai rapidement mon bonheur car si le pliage est un sac iconique, sa toile est assez fragile, surtout au niveau des angles. 


Sitôt le sac reçu, je le mis en pièces avec application :



Le rabat, les anses et les embouts de fermeture étaient nickel. Je me mis en quête d'un tissu d'ameublement qui me plaise, achetai une bobine de fil gris foncé spécial coutures difficiles et décidai dans la foulée que j'ajouterais une doublure à mon sac, ce qui en plus de lui donner de la tenue, le rendrait bien plus pratique.



Aucun souci pour le patronnage, j'ai simplement posé la toile de l'ancien sac sur mes tissus extérieurs et doublure. 

J'ai thermocollé la doublure (H630) pour renforcer la tenue vu que mon tissu extérieur était épais et qualitatif mais assez souple.



Pour faciliter la mise en place du rabat, des anses et de la fermeture éclair, j'ai utilisé un scotch double face fin. (Trouvé au rayon loisirs créatifs chez Action).


Ces pièces seront piquées sur le tissu et là, il convient d'être hyper minutieux car c'est tout le rendu du sac qui se joue à cette étape.


J'ai donc mis mon fil extra fort sur ma machine (et un fil normal dans la canette comme pour les surpiqures de jeans en fait ) ! j'ai réglé la longueur de point en fonction des trous laissés par la couture précédente sur le cuir et fait les premiers points tout doucement en actionnant seulement le volant de la machine :



 

Ce qui me chagrinait un peu était la pression : comment remplacer la partie mâle sur le tissu du sac, de façon à avoir pile la bonne dimension de pression. J'ai posé la question aux copines Instagram qui pour la plupart ne mettaient pas de pression ( puisque le sac se ferme avec une fermeture éclair, le rabat n'est que décoratif !)


Sauf que cette pression manquante m'aurait à coup sûr fait loucher ! J'ai donc fouiné dans mon stock et trouvé une pression mâle qui s'adaptait quasi parfaitement à la partie femelle Longchamp ! yeessssss !



J'ai reporté la forme de la poche intérieure du sac Longchamp original sur le devant de mon sac (juste pour respecter l'esthétique puisque mon sac sera doublé !)


J'ai refait la surpiqure double de la fermeture, replacé les embouts de fermeture ( d'ailleurs cette étape était la plus chi... à effectuer !)

Soigné mes finitions ici et là et....tadaaam :



Mon Longchamp Pliage taille M (et en modèle unique upcyclé siouplait ) était terminé ! 



Bien moelleux avec sa doublure légèrement molletonnée. Pratique avec ses trois poches intérieures dont une à fermeture éclair.




Il rehaussera à merveille une tenue noire. L'extérieur n'est certes pas lavable à l'éponge comme l'original mais j'ai choisi un tissu assez peu salissant.




Un upcycling pas vraiment difficile ( je me suis compliquée la vie en ajoutant une doublure mais c'est un vrai plus à l'usage !) mais qui pour un rendu optimal nécessite beaucoup de minutie et d'application.




Voilà donc un relooking qui sort du commun qui m'a permis d'obtenir un sac qui suscitera pas mal de regards et surement même quelques questions ! 


                                    
                                                                  Bonne fin de semaine à vous !







Vanya.

 Hello !

 Me voilà de retour après une pause estivale. Gros coup de mou, lassitude des réseaux sociaux, j'ai profité de cette période plutôt calme sur internet pour essayer de recharger mes batteries.


J'ai bricolé et cousu sans me mettre la moindre pression, sans prendre de notes, sans m'interroger sur la date de publication du prochain article, sans me ruer sur l'anti cernes, parce que je dois absolument prendre mes photos et que j'ai une tronche de déterrée. J'ai juste profité de la quiétude de ces petits moments, entourée de mes poilus et bercée par les discussions hautement philosophiques de l'ado hirsute, émergeant péniblement de sa chambre à 11h45, téléphone vissé à la main et tenant à me faire partager la magie du dernier tik-tok... de pétage de boutons d'acné ou autres pustules toutes aussi attrayantes ! o^O


C'est justement de l'ado qu'il sera question dans cet article, ou plus exactement de la robe que je lui ai cousue au début de l'été :



Il s'agit de la robe Vanya, parue dans le numéro 19 (Avril 2022) du magazine fibre mood.

Un modèle vraiment joli et féminin avec des détails bien pensés et des finitions parfaites.


D'un niveau 3/5 je n'ai pas rencontré de difficulté dans cette réalisation. Le plus laborieux fut le décalquage du patron : Les planches étaient hyper chargées, et même en repérant préalablement mes tracés j'ai bien failli m'arracher les cheveux à cette étape !



Les marges de coutures sont à ajouter et attention, elles diffèrent selon les pièces.


Si les explications du magazine sont assez succinctes, un pas à pas détaillé est proposé sur le site de la marque. Vous y trouverez également des idées, conseils concernant le modèle et ça c'est un vrai plus.



Le décolleté trapèze et les épaules drapées sont les détails qui m'ont plu au premier coup d'oeil. Ils donnent du style à cette robe dont le corsage est assez près du corps et le rendu vraiment sympa.



Pour ce qui est du tissu, Vanya n'est pas exigeante, n'importe quel tissu chaine et trame ayant un peu de tenue peut lui convenir.

Ici, mademoiselle a choisi un scuba crêpe de chez Driessen Stoffen. Outre son prix avantageux (5 euros du mètre !) il a l'avantage de ne pas se froisser et il est légèrement extensible.



La fente, placée dans le prolongement d'une des découpe devant ajoute de la féminité au modèle, et pour fermer la robe, un zip invisible est cousu sur le côté.

Après essayage, la robe de ma miss (cousue en 36) s'est avérée être un peu large au niveau du décolleté devant et de la taille. J'ai joué sur la profondeur des coutures devant pour ajuster au mieux. C'était assez simple.



Je n'ai pas fait de modifications sur ce modèle, tout tombait bien après les ajustements du buste. J'ai piqué l'ourlet du bas selon les indications de la demoiselle.

 J'ai par contre retiré 5 centimètres de longueur aux manches qui tombaient juste au dessus du coude, c'était gênant au porté.



Mademoiselle semble contente de sa robe. La chaleur de cet été ne lui a pas permis de beaucoup la porter mais c'est un intemporel qu'elle pourra porter à de multiples occasions.

Au final, c'est un modèle vraiment joli, je suis fan de ses détails ultra féminins. Il se coud facilement. Le seul bémol réside à mon sens dans la planche patron difficilement lisible.




La miss a lâché son téléphone et ses vidéos douteuses pour se prêter de bonne grâce à ma séance photo ! Ca les gars, c'est une sacrée victoire !

      

                                                                               Bonne fin de semaine à vous !